Transcriptions pour orgue

Arrival of the Queen of Sheba (G. F. Handel)

Sinfonia extraite de l'opéra Salomon HWV 67.
Durée : environ 4 minutes.

Publié par les Éditions Bayard-Nizet.
Quelques pages sont visibles sur le site de l'éditeur.

Dans les steppes de l'Asie centrale (Alexander Borodine)

Durée : environ 7 à 8 minutes.

Publié par les Éditions Bayard-Nizet.
Quelques pages sont visibles sur le site de l'éditeur.

Pomp and circumstance (Edward Elgar)

Une transcription plus aisée à jouer que les autres versions déjà connues.
Durée : environ 7 à 8 minutes.

Publié par les Éditions Bayard-Nizet.
Quelques pages sont visibles sur le site de l'éditeur.

L'intégrale des 16 concertos pour orgue et orchestre (G. F. Handel)

L’énorme succès des concertos pour orgue et orchestre de Haendel a suscité à plusieurs reprises des initiatives de transcription. Les plus célèbres sont
incontestablement celles de William Thomas Best au XIX siècle et de Marcel Dupré
au XX siècle. Notre perception de la musique ancienne ayant évolué, d’autres transcripteurs se sont attelés plus récemment à la tâche dans un style plus baroque.

Dès lors, pourquoi proposer une version de plus ? L’originalité de cette version réside principalement dans le fait que les nombreux passages notés ad libitum par Haendel (et destinés à être improvisés) y sont généreusement développés, dans un style qui se veut dans la continuité du reste de la composition originale.

La pratique de l’improvisation tonale s’étant perdue, certains concertos sont généralement amputés de leurs parties ad libitum alors que d’autres ne sont jamais joués car leurs parties improvisées sont trop importantes et que le concerto ne tiendrait plus debout si on les supprimait. C’est le cas de l’opus 7 n° 6 par exemple. Notons que tous les ajouts du transcripteur dans les parties solistes – que ce soit du remplissage harmonique ou des cadences – sont notés en petites notes afin des les différencier clairement du texte original.

Une autre originalité de cette transcription consiste à proposer une réduction qui se veut pratique et polyvalente. Elle est présentée sur deux portées et pourrait se jouer indifféremment sur un instrument avec ou sans pédale, à un ou à plusieurs claviers. Les passages confiés à l’orchestre sont notés « Orch. » et ceux du soliste sont notés «Solo». Parfois, afin de rendre la transcription cohérente, les indications « Orch. » et « Solo » ne correspondent pas exactement à la partition originale. Chacun de ces plans sonores peut se présenter avec diverses nuances.

Lorsque ces deux indications sont présentes simultanément à la main droite et à la main gauche, il suffit de jouer sur deux plans sonores différents si on dispose d’un instrument à plusieurs claviers ou de choisir le plan sonore qui n’est pas entre parenthèses dans le cas contraire.

Sur les instruments à un seul clavier il faudra donc alterner les plans sonores par un changement de jeux; des solutions alternatives sont proposées en ossia pour ces cas, ainsi que là où la partition dépasse le mi aigu, limite que Haendel ne franchit jamais à l’orgue. Dans l’opus 7 n° 1, certains passages en ossia permettent l’exécution sur un orgue avec pédalier, selon la partition originale.

Publié par les Éditions Delatour.
De nombreuse informations (extraits de la partition, enregistrements et vidéos) sont visibles sur le site de l'éditeur.

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